Partager l'article ! 7 Octobre : Ne confondons pas les choses !: Éditorial de Jean-Claude MAILLY - 16 Septembre 2009 Le 7 octo ...
FO Disney
Bâtiment Mary Poppins (face à Key Control)
Tel : 01.64.74.39.76 Fax : 01.64.74.39.06 Mail : fo.disney@bbox.fr
Permanences syndicales : Lundi / Vendredi (11h00-16h00)
Secrétaire Général : Guy-Bruno MBOE : 06.19.14.07.57
Délégués Syndicaux FO :
Guy-Bruno MBOE
Karim BENZERGA
Jeffrey CONCKLIN
Carmen NAVARRO-DENIZ
Fred RINCON-ARRIETA
Valérien RUGGIERI
Hervey SAUMADE
Eufrasia TIENE-GARCIA-MONTEIRO
FO au Comité d'Entreprise :
Le Représentant Syndical : Nzale BOLA-BOTEMA
Les Elus : Eufrasia GARCIA-MONTEIRO ; Guy-Bruno MBOE ; Hervey SAUMADE
FO au CHSCT Central :
Le Représentant Syndical : David CHARPENTIER
FO aux commissions Maintien Emploi + Suivi des Accords :
David CHARPENTIER ; Georges DESPLAN ; Alpha DIALLO
Délégués DP-CHSCT dans les établissements :
Disneyland Hotel :
Barbara ARDIZZOLA ; Nzale BOLA-BOTEMA ; Mariam DIOUMASSY ; Alexandre GARAIX ; Tania GAZET ; Dany MALUTAMA ; Aissata MIAMBANZILA ; Boris PARRA ; Jean-Frédéric TEIXERA
Hotel New-York :
Mehdi Boumedienne BENZINEB ; Lucienne BERNADEL ; Alpha DIALLO ; Sylvain FARET ; Davide FINIZIO ; William GUILHEM ; Virginie LEMUHOT-NDIAYE ; Osman MANDOUKI ; Dragana PESSIC ; Madiha RASSIM ; Juan-Maria ROJAS-RUIZ
Hotel New-Port-Bay-Club :
Karim BENZERGA ; José-Carlos TIENE-GARCIA
Hotel Sequoia-Lodge :
André ABGUILLERM ; Cédric BONNET ; Dianka CAMARA
Hotel Santa Fe :
Youssef EL GHOUL ; José PIRES
Hotel Cheyenne :
Yaya KONTE
Ranch Davy-Crockett :
Damien CATEL ; Bernadette CAUDRON ; Jean-Christophe COUSIN ; Ismail KONATE ; Carmen NAVARRO-DENIZ ; Robertine OUSSOUF ; Baya Zineb SANSA
Disney Village :
Auguste BARROS ; Dominique DELHAYE ; Aurélia DUPLAT-HERBAY ; Paqui HERRADOR-MARISCAL ; David PIONNIER
Parc Opérations :
Hayet BELMAILI ; Marie-Corine DESPLAN ; Gangarazou MALLIPOUDY ; Nigel NOEL
Boutiques :
Nadia NOEL
Restaurants Parcs :
Bekaye ADIM ; Delali AMADOS DJOKO ; Edwige BAMANDJI-LONDET ; Massanke DAHOUDA ; Mamadou DOSSO ; Moez KHECHINE ; Makuma NGANGA ; Fred RINCON-ARRIETA
Spectacles :
Christophe WINTRICH
Services Techniques :
Manuel NOVIO ; Sankar VILLIER-EMMANUEL
Sécurité - Secours :
David FORGERON ; Valérien RUGGIERI
Administration :
Shade Fola EHAPA ; Frédéric HURTMANS

Le 7 octobre, en réponse à la demande de la Confédération Syndicale Internationale, Force Ouvrière organisera à
Paris un débat avec plusieurs syndicalistes étrangers pour mobiliser sur le «travail décent», c’est-à-dire le respect des normes internationales du travail.
Comme l’an dernier, nous ne confondons pas les choses. Le 7 octobre est une journée de sensibilisation mondiale sur le travail décent, elle ne doit pas être détournée en journée d’action
nationale ou servir de prétexte. Comme le dit l’adage: ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.
Notre position était connue. C’est notamment pourquoi nous ne sommes pas allés à la réunion avec les autres organisations.
C’est notre liberté, une liberté sur laquelle nous ne transigerons pas.
Qui plus est, l’unité d’action c’est utile si l’on pense que c’est efficace. Or, qui peut croire un seul instant que des manifestations, dans le contexte actuel, seront efficaces? Alors nous
disons les choses comme nous les ressentons, que cela plaise ou non.
Entendre le Secrétaire général de la CFDT dire qu’il est impossible d’appeler à 24 heures de grève, car on ne voit pas quel lien il y aurait, par exemple, entre un salarié du privé et une
infirmière du public, est pour le moins cocasse. C’est nier l’interprofessionnel. On pourrait les faire manifester ensemble le 7 octobre mais pas faire grève? Comprenne qui pourra!
Et pendant ce temps-là les difficultés continuent et s’amoncellent pour les travailleurs en termes d’emploi, de pouvoir d’achat, de conditions de travail et de droits sociaux.
Et le gouvernement semble plus préoccupé par les logiques politiciennes qu’autre chose.
En témoignent toutes les déclarations sur la taxe carbone.
Celle-ci sera supportée au final par les consommateurs que nous sommes, et notamment par celles et ceux qui ont dû s’éloigner de leur lieu de travail pour des raisons financières ou qui n’ont pas
aujourd’hui les moyens de changer leur système de chauffage.
Personne ne perdra un euro, nous dit-on! Il faut être naïf pour croire cela.
Qu’il faille examiner la fiscalité dite environnementale est une évidence. Mais cela doit se faire dans le cadre d’une grande réforme fiscale redonnant à l’impôt le plus juste, l’impôt progressif
sur le revenu, sa vraie place. Or, au contraire, pour contrebalancer la taxe carbone, le gouvernement veut encore affaiblir le poids de l’impôt sur le revenu, ce qui conduit à deux inégalités
supplémentaires. C’est ce qu’on appelle du bidouillage fiscal au profit des plus aisés.
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