FO Disney
Bâtiment Brother Bear (derrière Imaginations)
Tel : 01.64.74.39.76 Fax : 01.64.74.39.06 Mail : fo.disney@bbox.fr
Permanences syndicales : Lundi / Vendredi (11h00-16h00)
Secrétaire Général : Guy-Bruno MBOE : 06.19.14.07.57
Délégués Syndicaux :
Guy-Bruno
MBOE
Karim BENZERGA
David
CHARPENTIER
Eufrasia GARCIA
Paqui Maria HERRADOR
Fred RINCON
Hervey SAUMADE
Représentant au CE :
Julien BONNET
Représentant au CHSCT
:
Nzale BOLA BOTEMA
Délégués par établissement :
Disneyland Hotel :
Nzale BOLA-BOTEMA ; Aissata MIAMBANZILA ; Coco
SACRAMENTO
Hotel New-York :
Lucienne
BERNADEL ; Sylvain FARET ; Osman MANDOUKI
Hotel
New-Port-Bay-Club :
Guy-Bruno MBOE ; Achille-Didier MARTHE ; Georges DESPLAN ; Jacdish BHOYRUB
Hotel Santa Fe :
José PIRES
Ranch Davy-Crockett :
Carmen NAVARRO-RUIZ ; Madeleine SAMBA
Disney Village :
Mohamed DELLI ; David
PIONNIER
Restaurants Parcs :
Mamadou
DOSSO
Boutiques :
Nadia NOEL ; Julien
BONNET
Spectacle :
Ezio LA PENNA ; Marcel
REY ; Christophe WINTRICH
Services Techniques
:
Sankar VILLIER-EMMANUEL

Force Ouvrière s’inquiète des tentatives convergentes de remise en cause des droits des assurés, malades ou
retraités. Le rapport de la Cour des comptes, les premières informations sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 (PLFSS), et certaines déclarations publiques
convergent pour annoncer une attaque en règle contre la sécurité sociale.
Alors que l’ensemble des économistes, y compris les plus libéraux, ont reconnu le rôle d’amortisseur social joué par les prestations en temps de crise, l’animosité contre le système mis en place
en 1945 se réveille alors même que la sortie de crise n’est pas en vue.
Force Ouvrière n’accepte pas la remise en cause des droits acquis et fait remarquer que la réforme Balladur de 1993 comme celle de 2003 et celle sur les régimes spéciaux ont programmé une baisse
des montants servis à travers la remise en cause des paramètres de calcul : nombre d’annuités, années prises en compte. S’en prendre, comme le fait la Cour des comptes, aux majorations de
durée d’assurance (MDA) accordées aux mères de famille est une injustice majeure.
Les MDA n’ont jamais eu comme objectif de compenser les différences de salaires comme le prétend la Cour, mais seulement les différences de carrières dues à l’éducation des enfants. Force
Ouvrière a pris position pour le maintien des 8 trimestres gratuits de cotisations pour les femmes et, si la loi devait envisager un partage, le maintien de la priorité d’attribution aux
femmes.
S’agissant de l’assurance maladie, Force Ouvrière souligne que les « moindres remboursements de soins » évoqués par la Cour sont déjà envisagés dans le cadre du PLFSS 2010 avec de
nouveaux déremboursements de médicaments. Cette mesure à la fois injuste (le reste à charge des assurés va augmenter) et dangereuse (elle favorise l’auto médication) ne suffira pas à combler les
déficits comptables.
Force Ouvrière rappelle une fois de plus l’impact des exonérations de cotisations sur les finances de la sécurité sociale et de la part non compensée par l’Etat (2 milliards par an). Que l’Etat
cesse de creuser lui-même le « trou » est une exigence qui aurait pu utilement être rappelée.
Enfin, sur l’hôpital, Force Ouvrière rappelle que la tarification à l’activité et la fermeture de services et d’hôpitaux entiers ont bien correspondu à une « stratégie d’ensemble »,
celle du rationnement budgétaire qui a abouti à la situation que déplore la Cour aujourd’hui.
Pour Force Ouvrière, la défense de la sécurité sociale est plus que jamais à l’ordre du jour
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