Partager l'article ! L’HEURE EST À LA RÉSISTANCE: L'Éditorial de Jean-Claude Mailly DU MERCREDI 1 DÉCEMBRE 2010 Le discours ...
FO Disney
Bâtiment Mary Poppins (face à Key Control)
Tel : 01.64.74.39.76 Fax : 01.64.74.39.06 Mail : fo.disney@bbox.fr
Permanences syndicales : Lundi / Vendredi (11h00-16h00)
Secrétaire Général : Guy-Bruno MBOE : 06.19.14.07.57
Délégués Syndicaux FO :
Guy-Bruno MBOE
Karim BENZERGA
Jeffrey CONCKLIN
Carmen NAVARRO-DENIZ
Fred RINCON-ARRIETA
Valérien RUGGIERI
Hervey SAUMADE
Eufrasia TIENE-GARCIA-MONTEIRO
FO au Comité d'Entreprise :
Le Représentant Syndical : Nzale BOLA-BOTEMA
Les Elus : Eufrasia GARCIA-MONTEIRO ; Guy-Bruno MBOE ; Hervey SAUMADE
FO au CHSCT Central :
Le Représentant Syndical : David CHARPENTIER
FO aux commissions Maintien Emploi + Suivi des Accords :
David CHARPENTIER ; Georges DESPLAN ; Alpha DIALLO
Délégués DP-CHSCT dans les établissements :
Disneyland Hotel :
Barbara ARDIZZOLA ; Nzale BOLA-BOTEMA ; Mariam DIOUMASSY ; Alexandre GARAIX ; Tania GAZET ; Dany MALUTAMA ; Aissata MIAMBANZILA ; Boris PARRA ; Jean-Frédéric TEIXERA
Hotel New-York :
Mehdi Boumedienne BENZINEB ; Lucienne BERNADEL ; Alpha DIALLO ; Sylvain FARET ; Davide FINIZIO ; William GUILHEM ; Virginie LEMUHOT-NDIAYE ; Osman MANDOUKI ; Dragana PESSIC ; Madiha RASSIM ; Juan-Maria ROJAS-RUIZ
Hotel New-Port-Bay-Club :
Karim BENZERGA ; José-Carlos TIENE-GARCIA
Hotel Sequoia-Lodge :
André ABGUILLERM ; Cédric BONNET ; Dianka CAMARA
Hotel Santa Fe :
Youssef EL GHOUL ; José PIRES
Hotel Cheyenne :
Yaya KONTE
Ranch Davy-Crockett :
Damien CATEL ; Bernadette CAUDRON ; Jean-Christophe COUSIN ; Ismail KONATE ; Carmen NAVARRO-DENIZ ; Robertine OUSSOUF ; Baya Zineb SANSA
Disney Village :
Auguste BARROS ; Dominique DELHAYE ; Aurélia DUPLAT-HERBAY ; Paqui HERRADOR-MARISCAL ; David PIONNIER
Parc Opérations :
Hayet BELMAILI ; Marie-Corine DESPLAN ; Gangarazou MALLIPOUDY ; Nigel NOEL
Boutiques :
Nadia NOEL
Restaurants Parcs :
Bekaye ADIM ; Delali AMADOS DJOKO ; Edwige BAMANDJI-LONDET ; Massanke DAHOUDA ; Mamadou DOSSO ; Moez KHECHINE ; Makuma NGANGA ; Fred RINCON-ARRIETA
Spectacles :
Christophe WINTRICH
Services Techniques :
Manuel NOVIO ; Sankar VILLIER-EMMANUEL
Sécurité - Secours :
David FORGERON ; Valérien RUGGIERI
Administration :
Shade Fola EHAPA ; Frédéric HURTMANS

DU MERCREDI 1 DÉCEMBRE 2010
Le discours de politique
générale du Premier ministre a confirmé la politique de rigueur ou d’austérité en vigueur, avec la réduction accélérée des dépenses publiques et sociales. C’est le cas avec les retraites et cela
risque d’être le cas rapidement avec l’assurance-maladie et la dépendance.
Par ailleurs, tout en se félicitant de la loi sur la représentativité syndicale, de son impact sur le paysage syndical et «clé d’un nouveau réformisme social»
(sic), le Premier ministre, qui fait partie de ceux qui rêvent d’une recomposition syndicale*, tend à confondre autorité de l’État et autoritarisme.
Ce fut le cas en matière de retraites, c’est encore le cas quand, s’agissant de la négociation collective entre syndicats et patronat, il entend fixer «les
objectifs, le calendrier et la méthode», laissant aux interlocuteurs sociaux «les modalités et les outils»
Ce n’est pas, loin s’en faut, notre point de vue.
Autant les pouvoirs publics sont responsables, pour leur champ de compétence, autant les interlocuteurs sociaux sont responsables pour le leur. Cela s’appelle tout
simplement la liberté de négociation.
Autant nous n’avons pas à être législateurs ou colégislateurs, autant les pouvoirs publics n’ont pas à se substituer ou à donner des consignes aux interlocuteurs
sociaux.
C’est en tout cas dans cet esprit que Force Ouvrière a «ouvert le bal» des rencontres bilatérales avec le MEDEF, avec comme objectif de définir un calendrier des
négociations.
Nous avons ainsi évoqué l’assurance-chômage, les retraites complémentaires, le paritarisme, les institutions représentatives du personnel et l’emploi des
jeunes.
En matière de retraites complémentaires, nous avons obtenu une prolongation de l’AGFF jusqu’au 30 juin 2011, ce qui permettra d’alléger les pressions sur les
négociations.
Concernant l’emploi des jeunes, sur lequel nous avions saisi le patronat et les pouvoirs publics il y a cinq mois, il ne s’agit pas, dans notre esprit, de théoriser
ou de faire ce qui est de la responsabilité de l’État (exemple: l’Éducation nationale), mais d’apporter des réponses pratiques aux jeunes. Dans ce cadre, nous avons notamment évoqué la question
des stages, du logement social, de l’aide à l’installation ou encore la mise en place de l’allocation de solidarité intergénérationnelle.
Nous avons bon espoir que cette négociation puisse rapidement débuter. C’est ce que nous appelons le réformisme militant.
Mais d’une manière générale, plus que jamais, compte tenu de l’austérité en vigueur en France et en Europe, l’heure est à la résistance. Comme le disait un
philosophe (Alain) «penser c’est savoir dire non!».
Non aux contre-réformes et régressions sociales.
Oui aux salaires, à la protection sociale collective, à la création d’emplois et à la pérennisation du service public républicain.
* Il faut toujours se méfier quand les politiques ou les employeurs veulent se mêler du syndicalisme.
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